ETRANGES CONNAISSANCES.

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ETRANGES CONNAISSANCES.

Message  Mantell le Sam 29 Mai - 21:59

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LES DOGONS ET LE MYSTÈRE DE L’ÉTOILE DIGITARIA

Aléa jacta est : Le sort en est jeté ! Nous n’allons pas franchir le Rubicon , mais plus prosaïquement le Niger, pour rejoindre le “ Pays Dogon “, cette vaste contrée de plus de 200 km de long, où vivent 250 000 habitants répartis dans près de 700 villages. A pics vertigineux, les villages couleurs de terre sont accrochés ou blottis dans la falaise de BANDIAGARA. Le Pays Dogon est unique en Afrique aussi bien sur le plan architectural que spirituel. Il y a mille ans, le peuple Dogon, animiste se réfugia dans cette falaise afin de se préserver de l’invasion de l’Islam. Les Dogons conservent des mythes très riches et une organisation sociale complexe. La beauté des villages et des greniers à mil, leurs cases et leurs nécropoles frappent par architecture. Quelques champs d’oignons sont la seule touche de couleur dans cet univers minéral. Le Pays Dogon doit être découvert à pied en parcourant les sentiers tortueux qui s’étirent de villagew en village.
Autrefois, un voyage vers Bandiagara constituait une véritable expédition. Partant de Dakar, en avion à faible rayon d’action, nous faisions une escale à Bamako, où pendant cette halte , le grand spectacle local constituait à admirer une famille de tortues et de caïmans vivant chacune dans des petites cases bordées d’un muret, implantées sur le bord de la piste. Avant d’atteindre Ouagadougou, nous survolions un paysage aride au-dessus desquels les avions de l’époque se faisaient chahuter par les ascendances nées des différents courants thermiques montés du sol.
L’arrivée à Ouagadougou se concrétisait par un arrêt obligatoire à l’Hôtel de Paris, où la bière coulait à flots ! Par des routes dites en “ tôle ondulée “, on rejoignait Mopti avant d’atteindre Sanga et enfin la falaise sacrée des Dogons.
Aujourd’hui, des agences de voyages proposent la découverte du Pays Dogon à des tarifs très abordables. Cependant chaque participant doit avoir un bon potentiel physique et une résistance capable d’affronter la topographie de la région et surtout bien supporter la chaleur.
En France, cette région d’Afrique est assez mal connue et seul le superbe film du cinéaste Jean Rouch a tenté de nous faire entrer au coeur de
ce légendaire pays. Tous ceux qui n’ont pas eu la chance de le voir peuvent se familiariser avec les Dogons en lisant le superbe livre de Nadine Wanono et Michel Renaudeau “ DOGONS “, publié aux Éditions du Chêne. Les admirables clichés de ce superbe ouvrage nous guide sur les traces de ce peuple d’agriculteurs très influencé de nos jours par la culture islamique. Masques, peintures rupestres, fétiches, objet du culte, écorce de baobab travaillée font le miel de ce livre.

LES DOGONS ET LA MÉMOIRE DU MONDE

Lorsque les ethnologues ont découvert les Dogons, ils ont été littéralement époustouflés. Les primitifs habitants de la falaise de Bandiagara étaient les héritiers d’une science antique oubliée dans ce coin perdu du monde.
Nous devons rendre hommage ici aux travaux de Marcel Griaule qui dès 1947 rencontra ce peuple perdu du Mali. C’est le griot Ogotemmêti, qui lui raconta l’histoire de son peuple, qui depuis des siècles, affirme qu’il est le descendant d’êtres venus de l’étoile triple Sirius. Au XIXe siècle, des astronomes ont décelé que Sirius était une étoile double. Il se peut que dans un temps proche, nous découvrirons que Sirius est une étoile triple !
L’écrivain américain Robert Temple a été fasciné par sa progressive découverte des mystères des Dogons, qui disposent de données astronomiques très poussées sur l’étoile Sirius. Informations qu’ils détenaient 700 ans avant que le scientifiques occidentaux ne puissent les confirmer.
Temple a consigné dans son livre THE SIRIUS MYSTERY : Was Earth visited by intelligent biengs from a planet in the system of star of Sirius, toutes informations collationnées dans cet îlot de survie hors du temps.
La question que pose son ouvrage est la suivante : dans le passé, la Terre a-t-elle été visitée par des êtres intelligents provenant de la région de Sirius. Si nous pouvions apporter une réponse positive à cette interrogation , nous serions à même de mieux comprendre la grande civilisation égyptienne, dont toute l’histoire s’articule autour de Sirius.
Il ne fait aucun doute que les Dogons détiennent des informations concernant le système de cet étoile. Elles sont tellement incroyables que Temple, malgré les matériaux qu’il avait recueillis se sentit appeler à les scruter en profondeur.
De 1967 à 1974, il étudia, filtra et condensa toutes les informations qu’il avait accumulées. Il est maintenant en mesure de démontrer que les informations que les Dogons possèdent ont plus de cinq mille ans, et que les anciens égyptiens des temps pré-dynastiques en disposaient également, plus de 3 200 ans avant J.C. Robert Temple montre d’ailleurs que les Dogons descendent partiellement des anciens égyptiens, tant culturellement que physiquement...
Le livre de Marcel Griaule et Germain Dieterlen “ Mondes africains “ contient met en relief la mythologie bien particulière des habitants de la falaise de Bandiagara. Ces deux anthropologues ont réalisé un travail qui n’a pas été assez mis en relief, surtout dans notre pays.
Selon ces deux chercheurs, “ Le point de départ de la création est l’étoile qui tourne autour de Sirius, celle que l’on nomme “ L’étoile Digitaria “ : les Dogons considèrent comme la plus petite et la plus lourde des étoiles; elle contient les germes de toutes choses. Son mouvement sur son propre axe et autour de Sirius soutient toute la création spatiale. “
Il s’agit certainement d’une naine blanche nommée Sirius “ B “, qui tourne effectivement autour de Sirius. Nous savons que cette étoile représente le type d’étoile le plus dense et le plus lourd de toutes les étoiles que nous connaissons.
Il y a plus de sept siècles, on ne parlait pas encore des étoiles neutroniques ni des “ trous noirs “, et les pulsars n’avaient pas encore été découverts.
Nul ne peut dire des nos jours comment ce genre d’informations a pu être connue d’une tribu dite primitive.
Selon les Dogons, l’étoile Digitaria effectuait son orbite autour de Sirius en cinquante ans. La période orbitale de Sirius “ B “ est effectivement de cinquante ans.
Curieusement le peuple hébreux travaillait la terre pendant cinquante années et la laissait se reposer pendant deux ans en jachère, comme si pendant une période de vingt-quatre mois, cette dernière ne pouvait pas être ensemencée pour les labours. Elle n’était pas cultivée temporairement, comme si une énergie manquait à la nature pour favoriser l’éclosion de la vie.

Chez les Aztèques et les Mayas, le siècle correspondait à une période de cinquante deux ans. À son renouvellement, tout ce qui était ancien se trouvait brisé et là encore des règle bien particulières régissaient les semailles.
Robert Temple n’hésite pas à affirmer, en parlant des Dogons:

“ Je suis parvenu à retracer leur histoire jusqu’à l’Egypte ancienne, et ces traditions sacrées de cet ancien peuple semblent indiquer un contact dans un passé éloigné entre notre planète Terre et une race évoluée d’êtres intelligents provenant d’un autre système planétaire distant de plusieurs années lumière. “

Toutes les spéculations sur une immixtions d’entités venues d’un autre monde, apporter sur notre planète le savoir et la connaissance ne sont pas à rejeter. Il nous faut seulement et avec beaucoup de prudence tenter d’avancer sur ce terrain mouvant et miné !

IL ÉTAIT UNE FOIS EN AFRIQUE...

En reprenant toutes les travaux et toutes les thèses sur les Dogons, après avoir longtemps parcouru l’ex-Soudan devenu le Mali, l’ancienne Haute Volta et les coins les plus reculés de la Guinée, qui fut longtemps française,nous pouvons synthétiser l’histoire inconnue de ce peuple mystérieux des Dogons, qui semble être le dépositaire d’un savoir oublié.
De nos jours les Dogons se rendent encore dans la Maison de la Parole “, lieu protégé où l’on discute des choses graves et importantes et où on consulte Le Renard Pâle, par divination.( Ce Renard Pâle qui au cours des âges est devenu un perturbateur et une sorte de singe de dieu, au même titre que Seth dans la tradition égyptienne ). Le Renard Pâle venait de Sirius le nombril du monde.
Dans leur iconographique symbolique, les Dogons représentent Sirius par un rocher et son satellite invisible par une pyramide effilée, qui représente dieu sur terre. Ceci nous rappelle curieusement l’architecture des monuments dressés dans le royaume de Méroé !
Quand les dieux descendirent de Sirius, ils se nommaient Sighi et quand le Sighi apparut, la parole articulée fut donnée , apportant la mort avec elle.
Cependant, pour cet ancien peuple, les ancêtres ne meurent pas vraiment, parce que de l’autre côté, les Dogons savent que la mort n’existe pas.
Selon la légende ou la tradition, leurs grands ancêtres venaient de Nubie, mais les Vrais Anciens sont descendus du ciel il y a des millénaires. Leur voyage eut lieu DANS UNE ARCHE À LA FAVEUR D’UNE ÉCLIPSE DE SOLEIL. Ce sont eux qui auraient apporté la mort sur terre. Tous les soixante ans, ils fêtent l’invention de l’effacement de la vie. ( 60 ans est également un laps de temps lié à Osiris et au cycle du mystérieux Mardouk ).
Pendant la fête du Sighi, les Dogons portent des masques peints et des bonnets très pointus. À l’occasion de cette cérémonie, leur pensée abolit la frontière qui sépare le réel de l’imaginaire, les hommes et les dieux communient par la parole et la pensée.
Pour eux, Sirius ( notre étoile du Chien ) est la plus éclatante du ciel et la plus importante. Ils ont partagé avec les Égyptiens, les Chaldéens et les Perses, les grandes connaissances astronomiques touchant à ce mystérieux corps céleste.

DES PROMÉTHÉES AFRICAINS À L’ARCHE DE NOMMO

En recoupant les légendes de différents peuples africains, on découvre de troublants parallélismes. Ainsi au sud Congo, les sages de la tribu Pende affirment qu’au début des temps, les ténèbres régnaient partout, la terre était dépourvue de fleuve bien qu’il plût sans cesse. Lorsqu’il s’arrêta de pleuvoir, le dieu suprême Mawese ordonna le cours des eaux en rivières, après quoi il créa les hommes. Il leur enseigna comment cultiver le millet et le maïs.
Las d’être seul, il prit pour épouse et il engendra, puis regagna le ciel en emmenant quelques hommes qui revinrent par la suite porteurs du feu.
Selon les Dogons l’arche du Nommo ( l’habitant et le dieu de l’arche ) venait de Sirius ( Sigi Tolo ). Ce “vaisseau “ , sorte d’ Arche de Noé
comportait 22 “ catégories “de l’univers également assimilées aux 22 parties du corps du Nommo.
Ce nombre sacré se retrouve dans la Torah et dans les 22 arcanes majeurs du mystérieux jeu de Tarot.
Ces 22 arrangements sont ce que les Dogons appellent “ la parole “ de Nommo. L’arche du dieu servait à organiser, diriger et contrôler l’ensemble de l’univers réalisé. Au centre de l’arche était assis le Nommo, assis sur un siège de cuivre. Dans ce “ coffre “ se trouvaient aussi les couples humains, les végétaux, les animaux, comme le crocodile noir, le poisson silure ( celui qui dévora le sexe d’Osiris ), l’antilope et le varan.
Cette nef à deux points d’eau abritaient également des compartiments où se trouvaient chaque catégorie d’êtres. Dans le pont inférieur, les peuples suivants avaient pris place: les Mossis, les Samogos, le Bambaras, les Bozo et les Peuls.
Il serait intéressant de nos jours d’effectuer une étude basée sur l’hématologie géographique, sur ces différentes éthnies. Elle confirmerait sans doute la légende des Dogons.
Dans la cosmogonie dogon, le vaisseau de Nommo était relié à des étoiles et des constellations : le Baudrier d’Orion et les Pléïades. Ces derniers ont donné des noms aux Tolo ( étoiles ).
Sirius se nomme SIGI TOLO. Le Baudrier d’Orion porte pour nom Les Étoiles Trois.
Un satellite de Jupiter a été baptisé Étoile de l’arbre Bala.
Jupiter : Étoile de la Fontanelle.

Le premier satellite de Sirius, celui que connaissaient les Dogons avant les astronomes modernes, est L’ ÉTOILE DE FONIO ou PO TOLO.
Le second satellite de Sothis, qui joua un rôle si important dans la cosmogonie égyptienne, a pour nom ÉTOILE DU SORGHO FEMELLE ou EMME YA TOLO.* ( Tolo signifie “ étoile” )
Quatre étoiles du Chariot d’Orion sont LES ÉTOILES DU NOMBRIL D’AMMA.
Quand à la Polaire, c’est L’OEIL DU MONDE.
La Croix du Sud se dit LE DEUXIÈME OEIL DU MONDE.
NAY est notre soleil.
L’ÉTOILE DE L’ACACIA étant le premier satellite de Jupiter.
PROCYON,dont nous avons longuement parlée est nommée ÉTOILE DE L’HYÈNE ou TARATOLO.
Vénus, l’Esméralda de le voûte étoilée, est YAZU.

CES DIEUX VENUS DES ÉTOILES

L’Arche de Nommo venait des étoiles ! Elle sortit par une ouverture du ciel et se balança au cours de sa descente. Elle tenait tout l’espace d’un horizon à un autre, comme une sorte de très grand “ arc de terre “. Le ciel était couvert de nuages et on la voyait pivoter sur elle même. En même temps qu’elle se balançait, elle pivotait.
Cette chute hélicoïdale semblant poussée par une sorte de tuyère qui provoquait du vent et de la poussière, poussière qui s’éleva comme un énorme tourbillon au moment de son atterrissage.
Le vaisseau se posa de nuit ( en fait au moment d’une éclipse de soleil ). Il était rouge comme le feu pendant sa descente et devint d’un blanc éclatant, lorsqu’il eut touché le sol.
En descendant de l’Arche, Nommo posa d’abord le pied gauche sur le sol en guise de possession... Il portait des sandales de cuivre. “ Un petit pas pour Nommo, mais peut-être un pas de géant pour l’humanité...”
Après le “ dieu “, tous les occupants du vaisseau prirent pied sur la terre, il fut vidé de son contenu. Puis le navire céleste fut mis sur l’eau et flotta comme une immense pirogue. On le désigna alors sous le nom de l’Arche du maître de l’eau.
Les Dogons situent le point précis où Nommo atterrit : le lac Debo, vaste étendue qui est envahie par le fleuve Niger, au moment de sa crue.
Des tambours clamaient la parole que le dieu proférait aux quatre directions de l’espace pendant sa descente.
Le mont Saint Henri aurait également été le témoin du choc provoqué par l’impact de l’Arche de nommo percutant la terre. On peut donc supposer que plusieurs vecteurs venus des étoiles se posèrent dans le même secteur. Le mont Saint Charles ou Soriba, offre l’empreinte de la sandale de Nommo encore visible sur le sol ?
Les flancs du mont Soriba sont jalonnés de cavernes et l’on découvre dans son périmètre, des alignements de pierres levées. La légende situe aussi une arche au mont Gouaro. Au sommet du Gouaro, une table de pierre, un dolmen symbolise le vaisseau céleste. Il est entouré de pierres levées. Deux bocs sont à l’image Sirius et le Soleil.

UN ACCIDENT COSMIQUE ?

Si l’on en croit la tradition, la descente de l’Arche coïncida avec la dispersion, l’éparpillement des astres dans le ciel, la dernière étoile à se placer dans la voûte céleste étant SIGI TOLO, Sirius. On croit entendre saint Jean nous annoncer : “ ...et les cieux seront roulés comme un manteau . “
C’est après l’impact de l’Arche que les étoiles furent replacées dans le firmament comme elles le sont aujourd’hui et qu’elles se meuvent selon leurs orbites respectives.
Les zodiaques trouvés dans la vallée du Nil, en Basse et Haute Égypte, attestent de ce bouleversement cosmique. Si les anciens Égyptiens eux-mêmes n’avaient pas vécu cette scène, ils en connaissaient l’existence par la tradition comme l’expriment les différentes cartes du ciel que nous connaissons.
Les Dogons disent que le monde d’étoiles en spirale où se trouve la Terre est souligné par la Voie Lactée tourne autour d’un “ axe “ qui relie la Polaire à l’Étoile du Sud, lesquelles soutiennent et surveillent le monde.
Pour eux, il ne fait aucun doute que Nommo habite Sirius, le Nommo est le moniteur de l’univers. Les Pléïades, Orion et Sirius constitueraient le fondement du monde., ce sont les étoiles de la tête.
L’Étoile du Fonio “ Po Tolo “, tourne autour de Sirius ( Sigi Tolo ). La durée de sa révolution est d’environ 50 années ( ou 60... ). Elle est la plus importante de toutes les étoiles, donc même avant Sirius, elle est considérée comme le centre du monde stellaire.
Po Tolo signifie Profond commencement. C’est l’oeuf du monde, le fluide de l’univers pour les Dogons. Elle est considérée comme le réservoir, la source de toutes choses.
Elle est la plus petite, mais aussi la plus lourde des choses célestes.Elle contient l’air,le feu et l’eau, mais la terre est remplacée par le Métal sous toutes ses formes. Notamment par le Sagala ( ou sagolu ), un peu plus brillant que le fer et d’une densité telle que les êtres tous terrestres réunis ne pourraient en soulever une parcelle...D’où le poids de l’étoile, et comme elle est très petite sa densité. Une naine blanche !
Po Tolo tourne autour de Sirius et les Dogons disent que ce sont les mouvements de Po Tolo qui maintiennent toutes les autres étoiles à leurs places respectives. Sans ce mouvement aucune d’entre elle ne pourrait tenir. C’est Po Tolo qui les contraint à conserver leur trajectoire. Elle règle celle de Sirius, qui est la seule à ne pas suivre une courbe régulière et qu’elle sépare des autres astres en l’entourant de sa trajectoire. C’est pourquoi, soutenant l’univers en tournant sur elle-même et autour de Sirius, on dit de Po Tolo qu’elle est le pilier des étoiles, l’embryon du monde et le témoin de la création. C’est l’axis mondi entier. Une autre étoile Emm Ya Tolo ( le deuxième satellite de Sirius ) est plus volumineuse et plus légère que Po Tolo et tourne également autour du Sothis égyptien, elle est dite Étoile des femmes, elle passe pour être le siège des âmes femelles.
Nous ne pouvons actuellement n’émettre que des hypothèses sur ce que la tradition dogon nomme l’Arche de Nommo. Cette île de l’espace se fixa à DYA, transformée en “ poisson “ ( engin amphibie ? ). Là, elle fut mordue par le Barankamaza ( légende identique à celle d’Orion piqué par le scorpion.
Nous entrons ici en plein manichéisme, car cet “ insecte “ n’est pas un envoyé du ciel, mais seulement le formateur de la terre, voulant imiter dieu. Le célèbre Renard de leur cosmogonie.
Les Dogons nous disent que depuis ce temps,le dieu Amma ( Amon ? ) siège dans l’espace au milieu du ciel au centre des quatre points cardinaux.Il y a sans doute dans cette affirmation une double interprétation à saisir.
Comme dans de très nombreuses traditions, l’homme initié, identique à dieu, se situe entre le nadir et le zénith au centre des quatre directions de l’espace.
Amma est l’Oeil du Monde. C’est un chef religieux qui est son ambassadeur sur terre, on le nomme SIGI ( comme Sirius ). Il est le pontife, celui qui dresse un pont entre le ciel et la terre. Le premier représentant parmi son peuple du Maître du Monde.
Amma a confié la quasi totalité de ses pouvoirs aux Nommo. On peut les identifier ou du moins les assimiler aux Elohims de la Bible. Ce sont
eux qui régentent la marche de l’univers et surveillent les humains. Amma détient le suprême pouvoir de détruire son oeuvre. Lorsqu’il voudra l’anéantir, c’est par le feu qu’il agira, mais il en refera un autre.
À l’instar du Zohar, la cosmogénèse des Dogons conçoit le monde dans son ensemble. Ce TOUT ayant été pensé, réalisé et ordonné par un dieu créateur unique dans un système complet qui inclut le désordre ( nous approchons donc là d’une pensée dualiste, identique à celle qui domine dans le monde judéo-chrétien.
L’isolement des Dogons leur a permis jusqu’ici de garder intactes leurs traditions qui se transmettent oralement, mais aussi à l’aide de peintures symboliques et de dessins.
Pour eux, Amma a créé son propre jumeau, c’est à dire l’univers lui-même. Amma provoque dans les particules une explosion qui est à l’origine de l’existence. Nous ne sommes pas loin du Big Bang, boom qui aurait marqué le commencement de l’expansion de l’univers.
Le premier être créé sur terre, par Amma est le silure. Nous remontons là directment à la légende d’Osiris émasculé par ce poisson-chat. On le nomme Nommo Anagonno. Le Nommo dans son Arche flottante devient lui aussi un silure. Il est à l’origine androgyne.


LE NOMMO RENARD

Tous les dieux possèdent leur image inversée. Face à Amma se dresse le Renard Pâle. Ce dernier est descendu sur terre avec sa propre arche. Sa mission fut d’introduire le désordre dans l’univers. Les Dogons le représentent sous la forme du renard des sables ( le wulpes pallida ), car il est fourbe et rusé comme lui. Il incarne le symbole de la déchéance, car la formation des êtres parfaits auxquels Amma avait conféré la parole et qui devaient les rois de la création furent corrompus par les initiatives du Nommo rebel.
L’archétype du dieu civilisateur venu d’Ailleurs apporter aux hommes le savoir et la connaissance se retrouve en Afrique, mais également en Amérique centrale.
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Toutes les légendes sont porteuses de mythes. Certaines sagas méritent de retenir notre attention, et comme dans toutes les traditions initiatiques, il est toujours nécessaire de tuer le vieil homme plein de certitude, afin de découvrir avec des yeux neufs et une compréhension nouvelle des contes chargés de symboles liés à la vérité.
L’Étoile du Fonio, qui gravite autour de Sirius, règle la trajectoire de ce célèbre Sothis qui marqua tellement les grands mystère de l’Egypte. Grâce à son rôle de centre dynamique de l’univers, l’étoile du Fonio est considérée comme la plus importante des toutes ses soeurs.. Dans la pensée dogon, elle plus que cela. Elle équivaut à la particule élémentaire de la physique. C’est la brique fondamentale de la matière à partir de laquelle tout est fabriqué. C’est la plus lourde des choses célestes. Ce serait disent les astronomes, la première naine blanche connue, mais on ne connaissait aucune trace de cette étoile qu’ils nomment Sirius C avant 1994 !
Les Dogons affirment que en plus des deux satellites, deux autres étoiles tournent autour de l’étoile du Sorgho femelle ( 2 ème satellite de Sirius ). Jusqu’à ce jour, elles sont totalement ignorées des astronomes. Dans un futur proche, des observations satellitaires pourraient confirmer leur dire. Il nous faudrait alors nous rendre à une évidence des plus dérangeantes : ces derniers auraient bien à leur disposition des documents hérités de non-terriens.
Très curieusement leur cosmogonie est identique dans son fondement à la cosmogonie judéo-chrétienne, elle-même héritière des grands archétypes égyptiens. Amma leur vrai dieu possède son image inversée en la personne d’Ogo qui tenta d’imiter le Créateur sur notre planète.

Des autels élevés à la gloire d’Amma se nomment dummo dama.Ils sont constitués d’une pierre élevée très longue et très blanche placée sur un bloc rocheux. ce sont des lieux sacrés qui représentent l’étoile du Fonio, Po Too. Les trois étoiles du baudrier d’Orion sont les gardiennes des principes spirituels. Sans forcer trop notre imagination, nous pouvons voir en elles une identification aux trois pyramides du plateau de Gizeh. Amma et Ogo étant à leur tour les images d’Osiris et de Seth.
Il semblerait que des textes de l’antiquité fassent allusion à des changements de couleur survenus sur Sirius. Ces teintes étaient autrefois rouges alors que maintenant elles sont bleutées. Certains astronomes ont tenté d’y apporter une explication : le système de Sirius pourrait renfermer une variable de type cataclysmique.
Imaginons que la matière de Sirius C (le premier satellite ou Fonio) puisse être capturée par Sirius ( le 2ème ou Sorgho ) de façon occasionnelle ,on assisterait alors à une énorme explosion près de la surface de la naine blanche ( Sirius ), d’où une importante émission d’énergie et de luminosité, puis à l’expulsion d’un nuage de matière qui s’interposant entre Sirius B et nous, en rougirait la l’éclat.

LA CANNIBALISME GALACTIQUE

Le cannibalisme fait partie des us et coutumes spatiales. On l’a remarqué en observant les festins stellaires des quasars et des pulsars. Comme l’affirme l’astronome Lister Staveley-Smith, c’est maintenant notre Voie Lactée qui a été prise la main dans le sac. Ses victimes ? Deux innocentes galaxies du dixième de sa taille qui ont eu la malchance de se trouver trop près d’elle quand sont appétit s’est déclenché. Dans le vide cosmique et dans l’indifférence la plus totale, le Petit et le Grand Nuage de Magellan se sont ainsi retrouvés happés peu à peu. Le mystérieux courant de Magellan qui s’échappe de chacune d’elles, vient donc de trouver son explication grâce justement à Lister Staveley-Smith qui l’ ausculté avec le radio télescope de Parkes, en Australie. Contrairement à ce que l’on pensait, ce ruban n’est pas une traînée résiduelle du voyage des deux galaxies dans le vide de l’espace, mais bien le cordon alimentaire de notre galaxie qui pompe lentement mais sûrement l’hydrogène gazeux de ses voisins. Toutefois les travaux de Lister, publiés dans différentes revues scientifiques, ne disent pas où va cette matière, une fois ingérée.

DES MESSAGES DANS LES PÉTROGLYPHES

Partout où nous sommes passés dans le monde, des symboles tracés dans la pierre par des êtres dont ne nous savons plus rien, nous ont intrigués.
Des îles Canaries à la rivière d’Auray, en passant par les grottes ornées perdues au sein du Foutajalon, ou les cavernes d’Australie nous avons eu l’impression que ces symboles détenaient des messages à caractère “ magique “.
En Australie par exemple, les aborigènes évoquent Numbakulla, le Toujours -Existant, un être venu de nulle part qui surgit soudain sur la terre nue, une sorte de Nommo en quelque sorte.
Dans une grotte, ils ont gravé des signes sacrés, appelés Tjurungas, dotés du pouvoir d’émettre de l’énergie. Notre ami G. Ble.. a retrouvé dans des avens de Nouvelle Calédonie des images identiques à celles tracées par les aborigènes australiens. En les photographiant, mais surtout, en les recopiant et en méditant sur leurs structures schématiques et des dessins , il engendra autour de lui des phénomènes étranges, rapts, bruits et déplacements d’objets.
Lorsque l’on étudie avec un peu d’attention les esquisses et les dessins réalisés par les Dogons, nous avons nettement l’impression que leur art se rattache aux pouvoirs magiques, à ceux que détenaient les aborigènes australiens et les Canaques résidant sur le “ Caillou “.

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NOUS AVONS ENCORE DES QUESTIONS A NOUS POSER SUR NOS ORIGINES...

study

Bonne lecture à vous tous!

Amicalement.
JP
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Re: ETRANGES CONNAISSANCES.

Message  lionel le Jeu 3 Juin - 13:33

oh oui JP ..... cela étant il me semble que ces fameux Dogons auraient pu être "pollués" debut XX ème par les connaissances astrologiques occidentales contemporaines. Je vais fouiner et remonter mes infos

par contre le fait qu'ils connaissaient l'existence d'un systeme binaire ( desormais on sait qu'il y a une black dwarf en plus du systeme binaire ) apparement non connu a l'époque par la communauté scientifique .... ca me laisse perplexe

autrement piqure de rappel, citation de Weiner en 1876

" Un jour viendra où l'on pourra dire des civilisations classiques
des Pharaons, des Chaldéens, des Brahames :
vous êtes cataloguées dans nos livres comme étant les plus anciennes,
mais la science prouve que la civilisation pré-incaïque
de Tiahuanaco est de plusieurs milliers d'années antérieure à la vôtre. "
Weiner, 1876.

le genre de citation qui me motive, deja a cette epoque certains esprits comme Weiner se rendaient compte qu'il y avait une incohérence globale dans l'histoire de l'humanité .... et peut être finalement qu'au plus nous devenons technologiques ou plus nous oublions facilement qu'il est très difficile voir impossible de realiser certaines choses sans outils tres specifiques ( comme par exemple la cartographie est plus facile avec un GPS, l'observation des etoiles et la definition des constellations est plus facile avec un telescope ). Or a l'epoque de Weiner imaginer la realisation des docks de Tiahuanaco ou le deplacement de la porte du soleil , etait impossible dans la mesure ou les outils contemporains ne pouvaient en aucun cas effectuer ces realisations

amicalement

PS: je cherche sur les dogons

lionel

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Re: ETRANGES CONNAISSANCES.

Message  lionel le Jeu 3 Juin - 13:44

bah voila j'ai retrouvé un texte sur les dogons .... mais pas la source

[quote]Marcel Griaule, ethnologue a étudié les Dogons. En 1946, il a eu des entretiens avec Ogotemmêli[2], un ancien chasseur devenu aveugle suite à un accident et ayant mis à profit l'inactivité due à son handicap pour approfondir ses connaissances traditionnelles. À partir de ces entretiens, il a publié plusieurs livres, dont le célèbre Dieu d'eau sur la cosmogonie dogon.

Les Dogons croient en un dieu unique, Amma. Il créa la terre et en fit son épouse qui lui donna un fils, Yurugu ou le « Renard pâle »[3]. C’était un être imparfait qui ne connaissait que la première parole, la langue secrète sigi so. La terre donna ensuite à Amma un couple d'enfant jumeaux appelés Nommo. Ceux-ci étaient à la fois mâle et femelle. Maîtres de la parole, ils l’enseignèrent aux huit premiers ancêtres des hommes, quatre couples de jumeaux, nés d'un couple façonné dans l'argile par Amma.

La légende de Sirius [modifier]

Si le « Dieu d'eau » est une interprétation inconsciente de la cosmogonie dogon, c'est à Robert KG Temple, auteur lié aux mouvements ésotériques que nous devons la description courante de la cosmogonie dogon dans son ouvrage The Sirius Mystery (1976)[4] :

Les Dogons considèrent que l’origine du monde vient d’une étoile nommée Digitaria, voisine de Sirius (appelée Sigui tolo). Ce serait la plus petite et la plus lourde des étoiles et contiendrait le germe de toute chose. Cette étoile serait Sirius B, une naine blanche, effectivement une étoile très dense et très lourde mais celle-ci ne fut découverte qu'en 1844 par Friedrich Wilhelm Bessel et Alvan Clark qui calculèrent que sa révolution autour de Sirius était d’environ 50 ans. 60 ans est la durée entre deux cérémonies du Sigui, la principale cérémonie des Dogons.

De plus, selon la cosmogonie dogon, Sirius aurait un deuxième satellite[5], ou plutôt une étoile compagnon, mais il fallut attendre 1995 pour que Jean-Louis Duvent et Daniel Benest, astronomes à l’observatoire de Nice, guidés par des irrégularités apparentes du mouvement de Sirius, soupçonnent l'existence d'une naine rouge hypothétique. À ce jour, l'existence d'une éventuelle Sirius C n'a pas été confirmée[6].

Dans ce même ouvrage, Robert KG Temple n'hésite pas à affirmer que les Dogons tiennent leur savoir ancestral des suites de la visite chez eux d'extraterrestres amphibiens venus de Sirius.

Une équipe conduite par un ethnologue belge, Walter Van Beek, passa une dizaine d'années chez les Dogons à partir de 1991. Elle conclut n'avoir trouvé aucune trace d'une tradition autour de Sirius dans la cosmogonie dogon telle que l'avait décrite Marcel Griaule et Robert KG Temple [7].

Il n'en reste pas moins vrai que la cosmogonie dogon intègre des faits astronomiques non observables à l'œil nu :

* les quatre gros satellites de Jupiter
* les anneaux de Saturne
* Neith, le satellite de Vénus. Or ce dernier qui n'existe pas a pourtant été validé pendant deux siècles par la communauté astronomique (sa pseudo-découverte remonte à 1645). Cette erreur astronomique prouve bien que les Dogons ont été visités entre le XVIIe et le XIXe siècle par un érudit qui leur a transmis une partie du savoir astronomique de l'époque, et qui a eu une influence non négligeable dans la réécriture de leur cosmogonie [8].


.... il y a donc du vrai et du faux dans tout cela , cela merite le detour ..... un peu comme le mystère J Swift et les 2 satellites de Mars qu'il a decouvert sans les voir !!! .... ou les cartes de Piri Reis .....

je continue a fouiner

lionel

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Re: ETRANGES CONNAISSANCES.

Message  Corsair F4U le Jeu 3 Juin - 20:03

hi

Moi aussi, j'ai lu beaucoup d'écrits contradictoires.

Pour certains, il aurait mal traduit... et aurait confondu Sirius avec Vénus (encore elle !) méconnaissace de la langue, et impossible d'être initié !!!

Biographie :



Profil : Marcel Griaule

Marcel Griaule (1898-1956) fut l'un des piliers de l'ethnologie française du XXe siècle. D'abord élève en « math-sup » à Louis-Le-Grand, il prépare Polytechnique mais interrompt ses études et choisit en 1918 la carrière militaire (il sera observateur aérien). A la fin des années 20, il revient à la vie civile et suit les cours d'amharique de Marcel Cohen à l'Ecole des langues orientales, puis ceux de Marcel Mauss à l'Ecole pratique des hautes études et à l'Institut d'ethnologie. Sa première mission de terrain l'emmène en Ethiopie (1928), où il s'illustre en prenant position en faveur de l'empereur Hailé Sélassié (dont il rédige un discours pour la SDN) et contre l'invasion des fascistes italiens. Puis c'est la mission Dakar-Djibouti, et la découverte du pays dogon (1931) où il retourne à plusieurs reprises. Mais la guerre interrompt ses recherches. Il obtient en 1942 la première chaire d'ethnologie générale à l'université française, et est nommé professeur à la Sorbonne. Mais l'ethnologue se trouve critiqué par certains de ses collègues du musée de l'Homme, qui lui reprochent sa complaisance sous l'Occupation. « Blanchi » à la Libération, l'ethnologue reprend ses enquêtes dans la boucle du Niger. Il meurt prématurément à Paris en 1956, laissant son nom indéfectiblement attaché à celui des Dogon.

Source :

http://www.scienceshumaines.com/-0amarcel-griaule-les-dogon--la-fabrication-d-un-mythe-0a_fr_4814.html

Un autre lien :

http://www.mae.u-paris10.fr/siteums/ethnobiblio.php?ID=55=

Vous verrez ici, le jugement de Claude Levi Strauss :

http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/action-culturelle/celebrations-nationales/2006/sciences-et-techniques/marcel-griaule

Il n’y a pratiquement plus de grand problème de l’ethnologie que nous puissions traiter sans nous référer à l’œuvre de Griaule » déclarait Claude Lévi-Strauss dans son Hommage


Je pense que nous avons suffisemment fait le tour du personnage pour éliminer et le prétendu amateurisme et le prétendu fabricateur de hoax !


En 1950, Il publie dans le journal des Africanistes :

218. M. GRIAULE et G. DIETERLEN, Un système soudanais de Sirius, XX, 2, 273-294.


http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/jafr_0037-9166_1950_num_20_2_2611?_Prescripts_Search_isPortletOuvrage=false

De quoi lire... mdr

beer
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Re: ETRANGES CONNAISSANCES.

Message  Corsair F4U le Jeu 3 Juin - 23:06

hi

Une fois de plus... No Je constate que believers =zebtique = désinformation !!!

Le compagnon de Sirius a une période de 50 ans. Hors les fête de Sigui ont lieu tout les 60 ans...
Hiatus ?
Que nenni, lisez bien ceci :

page 283, cette règle joua durant 49 ans pour les 7 premiers chefs... ensuite, on passe à un cycle de 60 ans.

En fait, personne n'est allé voir l'écrit original ! grins

Nulle part n'est fait la mention d'une immigration venant de Sirius. J'irai en bibliothèque pour lire ses écrits.

Mais au-delà des délires soucoupistes ou zet, la lecture est passionnante.
Au travers de mes recherches (longues !) le Soleil est féminin pour les Dogons ! Comme dans les traditions Celtes La Soleil (die Sohne).

La réalité, dépasse l'affliction (de poitrine mdr ) et au lieu d'écrire des inepties certains feraient bien de se taire.

Une remarque, le texte original me fait penser à certains écrits comme Ninhursag... grins surprenant n'est-il pas... je passe sur les implications, cela se fera ailleurs bli,k

Bonne lecture

J'oubliais, le panier (arche) qui descend en feuille morte... cela ne vous rappelle rien...
Maissimaissi.... tôle et boulon encore !

Bonnes cogitations aux fouineurs


beer


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Re: ETRANGES CONNAISSANCES.

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