L'origine la plus logique de notre civilisation.

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L'origine la plus logique de notre civilisation.

Message  Mantell le Mer 6 Juin - 6:25

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ETUDE SUR LES CONNAISSANCES A L'EPOQUE DE SUMER




L'on comprendra alors qu'il serait bien plus logique d'attribuer
le début de notre civilisation à Sumer et non aux grecques.




1- L'ASTRONOMIE EN MESOPOTAMIE.
______________________________

L’astronomie telle que nous la connaissons est née en Mésopotamie, une région située entre le Tigre et l’Euphrate, qui correspond à peu près à l’Irak actuel. Le territoire, tour à tour dominé par différentes civilisations, a connu une histoire très riche et a pris une place fondamentale dans l’histoire de la science occidentale.

Histoire

La première grande période historique de cette région est la civilisation sumérienne, qui s’établit autour de -5300 et qui voit en particulier la naissance de l’écriture, sous forme cunéiforme, entre -3500 et -3000.

Vers -1900 commence une première période où la Mésopotamie va être dominée par la cité de Babylone. C’est la période paléo-babylonienne, qui unifie la région pendant 300 ans jusqu’à la chute de Babylone aux mains des hittites vers -1600. Ceux-ci ne vont pas s’attarder, mais rapidement laisser la place aux cassites jusque vers -1155.

La région est ensuite dominée par l’influence grandissante des assyriens, un peuple du nord de la Mésopotamie. L’empire néo-assyrien est établi en -911 et dure jusqu’à la chute de la capitale Ninive en -612, aux mains des babyloniens et de leurs alliés mèdes et scythes.

Babylone reprend alors son influence et c’est l’ère la plus riche en découvertes, l’empire néo-babylonien (aussi connu sous le nom d’ère chaldéenne), qui commence en -626 et durera jusqu’à la conquête par les perses en -539.

Tablette cunéiforme



Tablette cunéiforme contenant d’anciennes observations de la planète Vénus (Ninive, 7e siècle avant notre ère, copie d’un texte babylonien de 1000 ans plus tôt). Crédit : British Museum

Les mathématiques et le système sexagésimal

La civilisation sumérienne se distingue par un développement très poussé des mathématiques, aussi bien en arithmétique qu’en algèbre et en géométrie. Les mathématiciens sumériens créent par exemple des tables de multiplication, de division, de racines carrées et cubiques et commencent à résoudre des équations algébriques.

On notera en particulier que Sumer développe un système sexagésimal, basé sur le nombre 60, plutôt que notre système décimal fondé sur le nombre 10. C’est à cette civilisation que nous devons la division du cercle et du ciel en 360 degrés et la division des heures en 60 minutes puis en 60 secondes.

Nous ne saurons probablement jamais pourquoi les sumériens ont choisi le nombre 60 comme base. Un avantage possible de ce système est que le nombre 60 est divisible par beaucoup de facteurs, en particulier 2, 3, 4, 5, 6 et 10. C’est en fait le plus petit nombre divisible par tous les entiers de 1 à 6. Cette propriété pouvait fournir plus de flexibilité que la base 10 pour subdiviser des mesures en fractions égales. Ce système permet en tout cas d’exprimer de grands nombres en utilisant peu de symboles, ce qui aura facilité le développement des mesures et calculs.

Les constellations et l’astrologie

Les astronomes sumériens veulent se repérer plus facilement dans le ciel. Pour ce faire, ils associent certaines étoiles qui apparaissent proches dans le ciel en groupes plus faciles à reconnaître. Ils inventent ainsi les constellations les plus anciennes comme le lion, le taureau, le scorpion et le capricorne.

Les premiers textes astrologiques encore en existence datent de l’ère paléo-babylonienne. Les prédictions sont alors basées sur la position de la Lune dans le ciel, en particulier sur sa position lors de l’apparition du premier croissant au début de chaque mois. Les prédictions de cette époque ne s’appliquent pas aux individus, mais plus généralement au futur du pays, à ses récoltes, à ses guerres ou ses épidémies.

Une fameuse série de tablettes de l’ère cassite, Enuma Anu Enlil, montre une évolution vers des prédictions basées sur la position apparente des planètes dans le ciel, en particulier Vénus et Mars. Vénus est alors associée à Ishtar, la déesse de l’amour, et ses pérégrinations sont supposées permettre des prédictions sur l’amour et la fertilité. Par contre, la planète Mars est associée à Nergal, le dieu de la guerre et des enfers, et les prédictions se rapportent à des futurs conflits et guerres.

Une approche plus systématique de l’observation du ciel est décrite dans un ensemble de tablettes qui datent de l’époque assyrienne, vers l’an -1000, et ont survécu jusqu’à nos jours : les tablettes Mul Apin. Celles-ci classent les étoiles et constellations en trois groupes bien délimités et associés à trois dieux. Au Nord Enlil, le dieu du vent, le long de l’équateur céleste Anu, dieu du ciel, et au Sud Ea, dieu des eaux douces. La grande majorité des constellations dans ces tablettes correspondent à celles du monde grec et sont donc à l’origine de l’organisation du ciel que nous utilisons aujourd’hui.

L’aménagement du ciel sera complété un plus tard sous l’empire néo-babylonien qui divise le zodiaque en 12 signes de 30 degrés, nommés d’après leur constellation principale. Tous les éléments de l’astrologie sont alors en place -nous notons cela pour des raisons historiques, l’astrologie n’a évidemment aucune crédibilité dans la science moderne.

L’observation et les mesures du ciel

Vu leur intérêt pour l’observation du ciel, en particulier pour des raisons astrologiques, les civilisations mésopotamiennes ont fourni des contributions majeures dans l’observation du mouvement apparent des corps célestes et l’établissement d’un calendrier.

Les astronomes paléo-babyloniens établirent un calendrier luni-solaire, basé à la fois sur le mouvement apparent de la Lune et celui du Soleil. A la base, l’année est formée de 12 mois lunaires, le mois ayant une longueur variable de 29 ou 30 jours. Evidemment, comme l’année réelle basée sur le mouvement du Soleil est un peu plus longue que 12 mois lunaires, ce système de base se serait lentement décalé avec le temps. Pour que le cycle des saisons reste fixe par rapport au calendrier, les paléo-babyloniens ajustent donc leur calendrier de base en intercalant un treizième mois lorsqu’ils le jugent nécessaire, environ tous les trois ans.

Durant cette même période, les astronomes commencent à prendre note de la date du premier lever de la planète Vénus comme « étoile » du soir et de son dernier coucher comme « étoile » du matin. La fameuse tablette Ammisaduqa, qui a survécu, nous fournit ces données sur une période de 21 ans. Les babyloniens se rendent compte que le mouvement de Vénus est périodique, c’est-à-dire se reproduit à l’identique après un certain intervalle. Ils réalisent aussi pour la première fois que l’étoile du matin et l’étoile du soir ne sont qu’un seul et même astre.

Si on y ajoute le fait que les babyloniens (et, avant eux, les Sumériens) connaissaient sept "planètes" qu'ils rattachaient chacune à un dieu, on tient peut-être une explication à l'origine de la semaine de sept jours. Mais ce n'est qu'une hypothèse.

Français----Sumérien---Babylonien---Grec------Romain

Lune..........Nanna........Sin............... Selené.........Luna
Mercure.....Nélo...........Nabou...........Hermes.........Mercurius
Vénus........Inanna.......Ishtar............Aphrodite.......Venus
Soleil.........Utu Babba..Shamash.......Helios............Sol
Mars..........Ereshkigal..Nergal...........Arès..............Mars
Jupiter......../...............Mardouk........Zeus..............Jupiter
Saturne.....Ki..............Nin-Urta.........Kronos...........Saturnus

Sous l’empire néo-babylonien va s’établir un enregistrement plus détaillé, systématique et ininterrompu du mouvement de la lune, des éclipses, des conjonctions aves des étoiles brillantes, mais aussi d’évènements non astronomiques comme tremblements de terre, épidémies et niveau des eaux. Les astronomes babyloniens découvrent en particulier que le cycle des éclipses se répète tous les 18 ans (le cycle métonique).

Ces observations précises et continues vont permettre aux astronomes babyloniens de prédire à l’avance de nombreux mouvements et phénomènes, par exemple le déplacement quotidien de la lune par rapport aux étoiles, le moment où des éclipses peuvent se produire, ou bien l’intervalle de temps entre le lever et le coucher du soleil.

La naissance de la science occidentale

Nous devons à l’astronomie mésopotamienne l’arrangement du ciel en constellations, la division des heures en soixante minutes et des minutes en soixante secondes, mais aussi des mesures systématiques du ciel sur des siècles. L’étude des cieux progressera encore sous la domination perse, mais c’est avec l’invasion d’Alexandre le Grand, en -331, que le savoir babylonien sera transmis aux savants grecs, en particulier Aristote, qui passeront à l’étape suivante.

En effet, les babyloniens ne mesuraient le mouvement des astres que pour établir des tables de position et faire des prédictions astrologiques. Ils étaient d’excellent observateurs et mathématiciens, mais ne s’interrogèrent pas sur la nature des planètes et n’essayèrent pas de comprendre pourquoi celles-ci suivaient des trajectoires particulières dans le ciel. Il faudra attendre le miracle grec pour que l’on commence à s’interroger sur la nature de ces étoiles vagabondes et qu’apparaissent les premiers modèles géométriques du monde.

..................
A+JP.


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Message  Mantell le Mer 6 Juin - 6:29

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2- LES MATHEMATIQUES.
__________________


Comme les tablettes de Sumer ne parlent pour certains que de comptabilité, u;ioè!puà
je vous propose une information sur le niveau des mathématiques de l'époque sumérienne:

Ref: http://mathshistoire.blogspot.fr/2008/04/sumer.html


On situe en général les débuts de l'écriture à Sumer, dans le bassin du Tigre et de l'Euphrate ou Mésopotamie.
Cette écriture, dite cunéiforme, naît du besoin d'organiser l'irrigation et le commerce.
Conjointement à la naissance de l'écriture naissent les premières mathématiques utilitaires
(économie, calculs de surface). Le premier système numérique positionnel apparaît :
le système sexagésimal.
Pendant près de deux mille ans, les mathématiques vont se développer dans la région de Sumer,
Akkad puis Babylone. Les tablettes datant de cette période sont constituées de tables numériques
et de modes d'emploi. C'est ainsi qu'à Nippur (à une centaine de km de Bagdad),
ont été découvertes au XIXe siècle des tablettes scolaires datant de l'époque paléo-Babylonienne (2000 av. J.-C.).

On sait donc qu'ils connaissaient les quatre opérations, mais se sont lancé dans des calculs
plus complexes avec une très grande précision, comme des algorithmes d'extraction de racines carrées,
racines cubiques, la résolution d'équations du second degré.

Comme ils faisaient les divisions par multiplication par l'inverse, les tables d'inverse jouaient un grand rôle.
On en a retrouvé avec des inverses pour des nombres à six chiffres sexagésimaux, ce qui indique
une très grande précision . On a également retrouvé des tablettes sur lesquelles figurent la liste
des carrés d'entier, la liste des cubes et la liste des triplets pythagoriciens montrant
qu'ils connaissaient la propriété des triangles rectangles plus de 1 000 ans avant Pythagore.

Des tablettes ont aussi été retrouvées décrivant des algorithmes pour résoudre des problèmes complexes.
Ils étaient capables d'utiliser des interpolations linéaires pour les calculs des valeurs intermédiaires
ne figurant pas dans leurs tableaux. La période la plus riche concernant ces mathématiques
est la période de Hammurabi (XVIIIe siècle av. J.-C.).
Vers 1000 av. J.-C., on observe un développement du calcul vers l'astronomie mathématique.

-35000/-20000 Apparition des premiers os entaillés de la préhistoire.
-9000/-2000 Les peuples du Proche-Orient effectuent leurs calculs en utilisant des cônes,
sphères, billes, bâtonnets et autres petits objets d'argile (calculi).
-3300/-3200 Plus anciennes traces des chiffres sumériens(base 60) et des chiffres
protoélamites les plus anciennes traces de numérations écrites.
-3000/-2900 Plus anciennes traces de la numération hiéroglyphique égyptienne.
-2700 Plus anciennes traces de la numérotation cunéiforme sumérienne.

Astronomie et mathématiques:

L 'astronomie sumérienne avait une théorie mathématique stricte qui est encore trop compliquée
pour nous à comprendre. Cette science était plus évoluée qu'aujourd'hui,
ils avaient même la connaissance d'une planète supplémentaire.

Notre calendrier moderne est établi à partir du calendrier sumérien de Nippour
(sur la carte Nippur) qui date de 4400 ans av JC.

Les astronomes étaient en fait des prêtres avec une formation spéciale,
et sachant lire et écrire. Leur fonction première est religieuse.

Système sexagésimal:

Le système sexagésimal est un système de numération utilisant la base 60. Notamment utilisé
pour mesurer le temps ou les angles (en trigonométrie) et pour préciser des coordonnées géographiques.
Au contraire de la plupart des autres systèmes numériques, le système sexagésimal
n'est pas tant utilisé en informatique ou en logique pure, mais est pratique pour la mesure
des angles et des coordonnées géographiques. L'unité standard du sexagésimal est le degré (360 degrés),
puis la minute (60 minutes = 1 degré) puis la seconde (60 secondes = 1 minute).

L'usage moderne du sexagésimal est assez proche de celui de la mesure du temps,
dans lequel il y a 24 heures dans une journée, 60 minutes dans une heure et 60 secondes dans une minute.
La mesure moderne du temps correspond de façon arrondie à la durée de la rotation de la Terre (jours)
et de sa révolution (année). Les décimales qui sont plus petites que la seconde
sont mesurées avec le système décimal.

Fractions
Le système sexagésimal a l'avantage d'avoir de nombreux diviseurs entiers
(1,2,3,4,5,6,10,12,15,20,30,60) qui facilitent le calcul des fractions.
60 est le plus petit nombre divisible par 1,2,3,4 et 5.

Le système sexagésimal est assez pratique pour représenter des fractions:
1/2 = 0.30
1/3 = 0.20
1/4 = 0.15
1/5 = 0.12
1/6 = 0.10
1/8 = 0.07:30
1/9 = 0.06:40
1/10 = 0.06
1/12 = 0.05
1/15 = 0.04
1/20 = 0.03
1/30 = 0.02
1/40 = 0.01:30
1/1:00 = 0.01 (1/60 en décimal)

...........................................

Nous pouvons donc conclure que les sumériens possédaient des connaissances
que beaucoup de nos lycéens découvrent lors de leurs études.

...................

A+JP.


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Message  Mantell le Mer 6 Juin - 6:33

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3- CONNAISSANCES MEDICALES.
________________________


Autre exemple des connaissances sumériennes sur les pratiques médicales:
Ref: Larousse.

Les maladies mésopotamiennes:

Grâce aux centaines de tablettes, plus ou moins complètes, qui nous sont parvenues,
beaucoup d’entre elles provenant de la bibliothèque d’Assurbanipal
(qui régna de 668 à 630 environ avant notre ère) à Ninive, nous disposons de témoignages
assez précis sur les connaissances cliniques des médecins assyro-babyloniens.

Pour eux, le concept de maladie, associant de manière constante des troubles bien définis, est inconnu ;
ils ne décrivent que des symptômes, des signes isolés qu’ils ne cherchent pas à relier en un tableau précis :
l’incohérence de la pathologie ne fait que refléter, à leurs yeux, les caprices des dieux.

En pathologie respiratoire, les médecins mésopotamiens savaient décrire la toux, la difficulté à respirer,
les douleurs thoraciques liées aux congestions pulmonaires, et ils savaient aussi observer les produits d’expectoration.
Une inscription assyro-chaldéenne nous a laissé une description saisissante d’un très probable état tuberculeux :

« Le malade tousse fréquemment. Ses crachats sont épais et contiennent parfois du sang.
Sa respiration fait un bruit de flûte. Son corps est froid, mais ses pieds sont chauds.
Il transpire beaucoup et son cœur est très rapide. Quand le mal est très grave, ses intestins se relâchent souvent. »

En matière de pathologie digestive, les médecins babyloniens reconnaissaient la diarrhée
et les douleurs coliques et avaient décrit les gastrites («Quand un homme a l'estomac en feu
et qu'il ne tolère ni boisson ni aliment... »). Les références aux maladies de l'anus
sont également fréquentes, notamment les hémorroïdes, aisément accessibles à l’examen visuel
et que l’on pouvait facilement rapporter aux douleurs anales et à la gêne éprouvée par le patient.

Ailleurs, il semble qu’on trouve la première description d’un possible infarctus du myocarde
auquel le médecin avait cependant attribué une cause tout autre :

« Si un homme a des douleurs au cœur, si son estomac est en feu,
si sa poitrine est comme déchirée, cet homme souffre de la chaleur du jour (!) »

Quant aux maladies urogénitales, les plus fréquemment citées sont la difficulté à uriner
survenant avec l’âge, la présence de sang dans les urines, mais aussi les écoulements urétraux
et tout le cortège des troubles vénériens, comme une tablette
de l’époque néo-assyrienne l’affirme sans ambages :

«Si ses testicules sont très enflammés, si son pénis est couverts d’ulcérations ;
[il a forniqué] avec la grande prêtresse [de son dieu]. »

L’importance des symptômes était peut-être ici en rapport avec la dignité de la contaminatrice,
en l’occurrence une « prostituée sacrée »…

On connaissait également l'existence des calculs urinaires et l’on a conservé une description
très expressive d’une anurie liée à la migration d’une lithiase, la plus ancienne colique néphrétique de l’histoire:

« S'il arrive qu'un homme ait mal aux reins, s'il est faible et insensible, s'il a des rêves pénibles,
si ses cheveux se hérissent et si son cœur bat sans raison, l'empêchant nuit et jour de trouver le repos,
cet homme souffre de rétention d'urine. »

D’autres praticiens, spécialisés dans les actes chirurgicaux, nous le reverrons plus loin,
immobilisaient les fractures, s’occupaient des plaies ou des hémorragies du nez ;
ils traitaient aussi les infections de l’œil et des paupières, très répandues
dans les pays chauds et sablonneux, ainsi que le trouble de la vision lié à la cataracte,
poétiquement dénommée le « nuage de l’œil ».

Le caractère parfois très vivant, très suggestif, de ces brèves descriptions cliniques
révèle la grande ambiguïté de cette médecine première : fondée sur une conception magico-religieuse,
elle n’écarte cependant pas les données de l’expérience, de la relation du patient et de son médecin.
Si aucune théorie médicale n’était encore possible, on pressent que le médecin,
après des années de pratique, ne pouvait s’empêcher de soupçonner
certains effets naturels sur la santé des hommes, indépendamment des obscures motivations des dieux.

Ce balbutiement d’une médecine clinique apparaît avec déjà plus de netteté
lorsqu’on envisage les méthodes de traitement qu’on appliquait lors.

............................................

Cordialement

A+JP.
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