DES SCIENTIFIQUES QUI CONNAISSENT BIEN NEANDERTAL.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

DES SCIENTIFIQUES QUI CONNAISSENT BIEN NEANDERTAL.

Message  Mantell le Ven 18 Juin - 14:37

flower


cheers cheers cheers


DES SCIENTIFIQUES QUI CONNAISSENT BIEN LA VIE DE NEANDERTAL... affraid

C'est incroyable combien de personnes se disant "scientifiques", nous assurent de certaines vérités sur notre copain néandertal.

A lire sans rire:

Francis Wenban-Smith de l'Université de Southampton a découvert deux anciens outils à main en silex utilisés pour couper la viande à Dartford, Kent, au cours de récentes fouille.

Les tests sur les sédiments recouvrant les pierres ont montré qu'ils dataient d'environ 100.000 ans, prouvant que les Néanderthaliens vivaient en Grande-Bretagne à cette époque. Jusqu'alors, on pensait que le pays était inhabité pendant cette période.



Ces morceaux de silex, trouvés dans
Dartford, Kent, ont révélé l'existence
d'hommes de Néandertal en
Grande-Bretagne entre
200.000 et 65.000 ans.

''Je ne pouvais pas en croire mes yeux quand j'ai reçu les résultats du test,''a déclaré le Dr Wenban-Smith. ''Nous savons que les Néanderthaliens habitaient Nord de la France à cette époque, mais cette nouvelle preuve donne à penser que, dès que le niveau des mers a chuté et qu'un «pont terrestre» est apparu dans la Manche, ils ont fait le voyage à pied jusqu'au Kent.'' ajoute-t-il.

Les pré-Néanderthaliens ont habité la Grande-Bretagne avant la dernière ère glaciaire, mais ils ont été poussés vers le sud par le froid intense, il y a environ 200.000 ans. Lorsque le climat s'est réchauffé de nouveau entre 130.000 et 110.000 ans, ils ne pouvaient pas revenir car le niveau de la mer avait remonté, à un niveau similaire à aujourd'hui, et bloquait leur passage.

Cette nouvelle découverte, montre leur retour en Grande-Bretagne bien avant les 60.000 ans précédemment suggérés.

David Score, directeur de projet de l'Oxford Archaeology précise:''Le travail de terrain à mise au jour d'importants signes d'activité sur le site de Dartford pendant l'Age du Bronze et lors des périodes romaines; cependant, lorsque l'on creuse plus profond à travers des sédiments plus anciens, on obtient alors des résultats beaucoup plus intéressants, faisant la lumière sur une longue période où l'on supposait l'absence de l'homme en Grande-Bretagne.''

Une théorie avance que les Néanderthaliens voulaient revenir dans le Kent à cause des falaises de craie riches en silex qui étaient visibles depuis France.

"C'était des gens qui n'avaient pas d'abri réel - pas de maisons, pas même des grottes - aussi, nous ne pouvons que spéculer qu'avec le temps ils soient revenus; ils avaient développé une physiologie permettant de faire face au froid, et ils élaboraient des stratégies comportementales telles que la planification de provisions pour l'hiver et une bon usage du feu,'' explique le Dr Wenban-Smith.

Le Dr Wenban-Smith ajoute que des preuves supplémentaires sont nécessaires afin de dater leur présence avec plus de précision, pour évaluer leur nombre dans le Kent à cette période, et pour savoir dans quelle mesure ils parcouraient la Grande-Bretagne et combien de temps ils y sont restés.

D'autres résultats de ce projet comprennent la découverte d'une dent de rhinocéros laineux dans les graviers inondables de la rivière Darent, elle est datée d'environ 40.000 ans.

Source:


* Oxford Archaeology: "Neanderthals walk into frozen Britain 40, 000 years earlier than first thought".

.....................................................
QUEL HUMOUR...!!! lol!


..................

A+JP.
avatar
Mantell
Admin

Messages : 413
Date d'inscription : 06/05/2010
Localisation : Périgord

Revenir en haut Aller en bas

Re: DES SCIENTIFIQUES QUI CONNAISSENT BIEN NEANDERTAL.

Message  Mantell le Lun 8 Avr - 13:30

flower

Article du "Point" septembre 2012:



Nos ancêtres Homo sapiens et l'énigmatique homme de Neandertal ne se sont peut-être pas croisés, physiquement et génétiquement, autant qu'ont pu le laisser penser les gènes communs aux deux espèces récemment mis en évidence, estiment des chercheurs britanniques. Ces deux dernières années, plusieurs études avaient en effet suggéré que Homo sapiens avait dû se reproduire occasionnellement et se métisser avec Neandertal, un cousin du genre Homo apparu voici plus de 350 000 ans et ayant vécu en Europe, en Asie centrale et au Proche-Orient avant de s'éteindre il y a quelque 30 000 ans. Selon ces études, fondées sur l'analyse d'ADN fossile, les populations modernes d'origine européenne et asiatique partagent en moyenne 1 à 4 % de leur génome avec celui des Néandertaliens, mais pas celles d'origine africaine. Une découverte datant de 2010 avait laissé penser que ce transfert génétique s'était probablement produit à la faveur de croisements entre les deux espèces, lorsque les premiers Homo sapiens avaient quitté l'Afrique et rencontré les hommes de Neandertal au Proche-Orient avant de coloniser l'Eurasie.

"Ces fragments d'ADN en commun ne prouvent rien"

Dans une nouvelle étude publiée par la revue de l'Académie des sciences américaine PNAS, deux scientifiques de l'Université britannique de Cambridge estiment que ces fragments d'ADN en commun ne prouvent rien. Selon eux, cet ADN partagé serait plutôt l'héritage génétique laissé aux deux espèces par leur ancêtre commun, et non pas le fruit d'accouplements ou d'un processus d'hybridation entre néandertaliens et sapiens. Pour le démontrer, Andrea Manica et Anders Eriksson ont conçu un modèle informatique capable de simuler l'odyssée génétique des deux groupes d'hominidés. Cela commence avec les ancêtres communs aux deux espèces qui vivaient voici quelque 500 000 ans dans certaines régions d'Afrique et d'Europe. Puis, il y a environ 300 000 à 350 000 ans, les populations européennes et africaines de cet ancêtre commun se séparent.
Continents

Isolée génétiquement, la branche européenne aurait graduellement évolué pour aboutir aux néandertaliens, tandis que de son côté la branche africaine finissait par devenir Homo sapiens, l'homme anatomiquement moderne aussi connu en Europe sous le nom de "Cro-Magnon", qui a quitté l'Afrique par vagues successives entre 60 000 et 70 000 ans avant le temps présent. D'après cette théorie, les communautés de sapiens géographiquement proches de l'Europe, en Afrique du Nord par exemple, auraient conservé une part plus importante du génome de leur ancêtre que ceux vivant plus au sud du continent. Ces populations d'Afrique septentrionale auraient aussi été les premières à coloniser l'Eurasie, ce qui expliquerait pourquoi les Européens et les Asiatiques modernes présentent cette similarité génétique avec les néandertaliens, mais pas les Africains. "Nos travaux montrent clairement que les structures découvertes dans le génome de Neandertal ne sont pas exceptionnelles et qu'elles correspondent à ce qu'on s'attend à trouver sans hybridation", assure Andrea Manica dans un communiqué. "Donc, si hybridation il y a eu - il est difficile de prouver que cela n'est jamais arrivé -, le phénomène a été minime et bien moindre que ce qu'on affirme actuellement", ajoute le chercheur.

.......................................
JP
avatar
Mantell
Admin

Messages : 413
Date d'inscription : 06/05/2010
Localisation : Périgord

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum